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CAIMAN, HELICOPTERE TOUT-TERRAIN

FIN DU REPLAY VENDREDI 14 À 00:00

SCIENCES & TECHNO – 48m

Le Caïman est un hélicoptère militaire de manœuvre et d’assaut européen, dédié principalement aux missions de sauvetage et de transport. Bijou de technologie, Il est aujourd’hui, l´hélicoptère le plus performant et évolue dans les pires conditions possibles dans les terres les plus hostiles. Le NH90 est le seul hélicoptère au monde à disposer de commandes de vol électriques de série : gain de place, gain de poids et surtout commandes immédiates. Des experts détaillent minutieusement toutes les qualités technologiques de cet hélicoptère de pointe, fleuron de la recherche militaire. Les experts cherchent toujours plus de nouveautés pour faire évoluer le NH90 vers toujours plus de performance et de technicité. Car aujourd’hui, l´appareil peut pratiquement se déplacer sans pilote à 10 m. du sol à visibilité réduite, servant de guide à une patrouille entière. Une collaboration exceptionnelle avec l´armée a permis un portrait particulièrement complet, technique et pertinent de cet appareil de pointe, notamment en découvrant ses applications concrètes sur le terrain au cours de diverses opérations.

https://rmcdecouverte.bfmtv.com/caiman-helicoptere-tout-terrain/program_5769/

Nota: En cas de disfonctionnement utiliser la commande “replay” et rechercher le programme cité en titre.

La Bleuite

Document remarquable retraçant l’action de contre insurrection du capitaine LEGER en Algérie.

Paul-Alain Léger, est un officier parachutiste de l’armée française, combattant de la Seconde Guerre mondiale, des guerres d’Indochine et d’Algérie. Ancien des SAS (Special Air Service) et du GCMA en Indochine, spécialiste de la guerre contre-insurrectionnelle dans les services du SDECE. Il est mêlé à la « bataille d’Alger », la crise de mai 1958, la bleuite, l’affaire Si Salah, la lutte contre les trafiquants d’armes, et le putsch des généraux.

Une page d’histoire

La France est ici (mai-juin 1958).

Une vidéo de l’ECPAD

http://www.ecpad.fr/la-france-est-ici-mai-juin-1958/

« La France est ici…Elle est ici en vous, hommes et femmes d’Algérie. Elle est ici dans son armée…  » : éloge de l’armée en Algérie par le général De Gaulle.

La population algérienne et la population métropolitaine, dit le commentaire, vivent en parfaite intelligence : les deux communautés sont unies pour l’Algérie française ; l’Armée est le ferment de cette solidarité : elle assure la sécurité, le ravitaillement des populations reculées et la répression des mouvements fellaghas.

Le 1er septembre 1956, les fellaghas capturent trois soldats français dont on reste sans nouvelles pendant 18 mois. Puis, le 10 mai 1958, le FLN. reconnaît le meurtre de ses trois prisonniers, « assassinés sur le territoire tunisien après une parodie de justice ». Ces morts auront des répercussions importantes.

Le 13 mai 1958, la foule se rassemble à Alger pour saluer la mémoire des disparus au pied du monument aux morts. Un mouvement général de colère s’organise, les habitants sont dans la rue et se dirigent vers le palais du gouvernement général. Les forces de l’ordre ont le plus grand mal à empêcher les manifestants d’investir le palais. Du haut d’un balcon, le colonel Ducourneau essaie de calmer la foule à qui il présente sur un tableau noir l’inscription : « L’armée est la garantie de l’Algérie Française ».

La foule semble se calmer. Un Comité de Salut Public est formé, le général Massu en est le président. Le général Salan prend en main les destinées de l’Algérie et Paris le confirme dans ses fonctions de chef civil et militaire. En France, le général De Gaulle se dit prêt à oeuvrer pour la France.

Le 17 mai 1958, Jacques Soustelle arrive à Alger, amenant avec lui l’espoir d’une reprise en main de la situation par la métropole. La réponse du gouvernement aux aspirations algériennes est lente. Le peuple réclame le général De Gaulle. L’ambiance se calme mais reste lourde. Les forces de l’ordre sont renforcées par les militaires. Les associations d’anciens combattants, de jeunes, de femmes, de quartiers… défilent dans les rues, rappelant à la France ses devoirs envers les Algériens.

Les manifestations sur le forum durent quinze jours. En France, le président Coty confie au général De Gaulle la présidence du Conseil « pour le renouveau des institutions, pour le salut public, pour que vive la France ».

Le général De Gaulle arrive à Maison-Blanche le 4 juin. Il est accueilli par les autorités militaires (Salan, Jouhaud, Allard, Massu…) et le comité de salut public. Sur la route qui le mène au palais du gouvernement général, il est acclamé par une foule innombrable. Sur le forum, il dépose une gerbe au pied du monument aux morts et ravive la flamme. Il se rend sur le croiseur « De Grasse » pour saluer les militaires. Puis il part en tournée, pour plusieurs jours, dans les villes les plus importantes.

De retour à Alger, il se rend au palais, toujours sous les acclamations de la foule et prononce un discours où il rend hommage à la population, qui a ouvert la voie de la fraternisation, et à l’armée, efficace dans sa lutte contre la rébellion. Pendant tout son discours, la foule l’acclame.

Les expressions entre guillemets sont extraites du commentaire.